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Pourquoi l'association solaire + IRVE fonctionne bien
Une voiture électrique consomme environ 15 à 18 kWh aux 100 km. Pour un usage courant de 12 000 km par an, cela représente près de 2 000 kWh — souvent le premier poste électrique du foyer.
C'est aussi un usage particulièrement flexible : le véhicule reste stationné de longues heures et la charge peut être étalée. Cette souplesse en fait le meilleur consommateur possible pour un surplus solaire.
Chaque kWh solaire injecté dans la voiture au lieu d'être vendu au réseau évite l'achat d'un kWh au tarif plein. C'est là que se situe l'essentiel du gain.
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Une recharge « gratuite » ? Ce qu'il faut comprendre
L'énergie solaire autoconsommée n'est facturée ni en kWh ni en taxes : à ce titre, oui, les kilomètres roulés au solaire ne coûtent rien en exploitation. Mais ils sont adossés à un investissement — panneaux, onduleur, borne — qui s'amortit sur la durée.
La vraie question est donc le coût du kilomètre sur la durée de vie de l'installation. Comparé à un plein d'essence ou même à une recharge au tarif réglementé, l'écart reste très favorable, à condition de réellement autoconsommer la production.
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Quelle puissance solaire pour rouler au soleil ?
En Île-de-France, 1 kWc produit environ 1 000 à 1 100 kWh par an. Couvrir 12 000 km demande donc de l'ordre de 2 kWc dédiés à la voiture — en volume annuel.
Mais le volume annuel ne suffit pas : encore faut-il que la production soit disponible au moment de la charge. Une installation de 3 kWc produit rarement plus de 2 à 2,5 kW en pointe, soit à peine le minimum de charge d'une borne monophasée.
En pratique, une installation de 3 à 6 kWc associée à une borne pilotée permet de couvrir une part importante des besoins, principalement d'avril à octobre.
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Le pilotage : la clé de l'ensemble
Une borne classique charge à puissance fixe, sans se soucier de la production. Une borne pilotable module sa puissance en fonction du surplus mesuré en temps réel : elle démarre quand la production dépasse la consommation du logement, et suit les variations liées aux passages nuageux.
Trois modes sont généralement proposés : charge rapide sur le réseau, charge 100 % surplus solaire, et mode mixte garantissant un minimum de kilomètres tout en privilégiant le solaire. Le mode mixte est le plus utilisé au quotidien.
Ce fonctionnement suppose un compteur de production communicant et une borne compatible. C'est un point de conception, pas un réglage a posteriori.
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Les limites à connaître
En hiver, la production chute fortement et la charge solaire devient marginale : le réseau prend le relais. Un véhicule utilisé en journée pour les trajets domicile-travail est également absent aux heures de production, ce qui déplace le besoin vers une charge au bureau ou vers un stockage.
Enfin, la charge à très faible puissance n'est pas toujours acceptée par le véhicule ; certains modèles imposent un seuil minimum. Ce détail se vérifie avant l'achat de la borne.
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Une installation, un seul interlocuteur
Faire réaliser le photovoltaïque et l'IRVE par le même installateur évite les incompatibilités matérielles et les renvois de responsabilité. Le dimensionnement du tableau, la protection différentielle, la puissance disponible et le pilotage sont traités d'un bloc.
EPB_elec est qualifié RGE QualiPV et IRVE, et intervient depuis Serris sur le Val d'Europe et toute la Seine-et-Marne pour ces installations combinées.
Pour aller plus loin
Ressources liées
FAQ
Questions fréquentes
Peut-on recharger une voiture électrique uniquement avec ses panneaux solaires ?
En partie. D'avril à octobre, une installation bien dimensionnée et une borne pilotée permettent de couvrir une grande part des besoins. En hiver, la production est trop faible et le réseau complète.
Quelle puissance de panneaux faut-il pour une voiture électrique ?
Comptez environ 2 kWc pour couvrir 12 000 km par an en volume annuel. En pratique, une installation de 3 à 6 kWc permet de disposer d'une puissance instantanée suffisante pour alimenter la borne.
Faut-il une borne spécifique pour charger au solaire ?
Oui, une borne pilotable capable de moduler sa puissance selon le surplus mesuré. Une borne classique chargera à puissance fixe, sans lien avec la production.
Faut-il une batterie en plus des panneaux ?
Pas forcément. Si le véhicule est disponible en journée, il joue lui-même le rôle de stockage. La batterie devient utile quand la voiture est absente aux heures de production.
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